Voila un extrait d'une petite ecriture (5 fois plus long), eh oui je n'ai vraiment rien a faire d'autre avec mon temps libre
'I saw her and I fell in love'. Quand peut-on le dire? Qui a déjà dis cela? Il semble impossible de pouvoir éprouver une émotion pour une personne connue depuis que quelques instants. Il le semble puisque c'est impossible. On ne peut entamer une quantité de réactions chimiques cérébrale aussi complexe que celle-ci avant d'avoir une base.
La phrase cité plus haut ne pourrait fonctionner que si l'on ajoute un mot, 'I saw her again and I fell in love' puisqu'on peut être sur qu'il y a un fait, un évènement qui a pu aviser a l'esprit la présence d'une personne dans ce bas monde, d'une seule, qui puisse vous faire vivre des instants eternels.
Mais quelles forces nous poussent donc à tomber amoureux ? Cupidon ? Venus ? Aphrodite ? Un(e) ami(e) ? Veut-on vraiment remettre l'honneur à un autre de ce que l'on a battis de nos mains propres ? Notre inconscient analyse et déduit, mais pour cette émotion a quoi bon ? Elle se perdrait dans un flot de sentiments indescriptibles, incontrôlables qu'on ne pourrait maitriser qu'avec le temps. De mon point de vue je laisserai volontiers ces émotions ravager mon être entier puisque c'est une vie tellement heureuse lorsque l'on est amoureux.
On perd tout repère, toute logique que l'on avait est anéanti, tout ce qui nous défini est bouleversé. On ne veut plus se retrouver, on ne veut plus comprendre, on ne veut plus que l'être qui nous et le le plus cher, le plus précieux, la dernière pièce qui achèverait un ensemble, un fragment qui nous manque, apparemment, depuis le début de notre vie, aussi courte qu'elle ais été. Il y a l'impression que vous connaissez cette personne intimement, autant que vous-même. Ce qui en soi est sensé puisque ce n'est pas un hasard qui a décidé de la personne, mais une logique propre a votre personnalité, qui a préavisé et caractérisé celui ou celle qui deviendrait l'âme s½ur par ses ressemblances ou par sa complémentarité avec vos traits de caractères.
Pour comprendre cela, il faut le faire en tant que rétrospection, puisque sans maitrise de soi on ne pourrait l'appréhender raisonnablement. Il n'y a certainement pas d'autre émotion plus étouffante que l'amour. L'oxygène est en manque. On soupire de temps en temps puisque notre c½ur bat plus intensément. Est-ce vraiment une réponse physiologique à ce que l'on ressent ? Peut-être que l'on espère respirer son doux parfum? Ou crée-t-on des besoins, des exigences pour combler le manque ? L'on peut dégoter des justifications pour laquelle on à besoin de prendre l'air de temps en temps, pourquoi l'on s'est énervé pour un rien, ou pourquoi l'on a commencé a écrire ses pensées, néanmoins ,au fond , nous savons qu'il n'y a rien qui puisse libérer l'ame capturée dans l'havre de l'amour.
Puis on se pose une question, s'en suis une autre, et une autre, et on oublie ou l'on avait commencé, comme si l'on avait vécu un moment dans un royaume paisible, pur, accueillant. Puis le temps passe, et cette émotion qui se croyait être immortel s'évanoui dans une brume hostile. Il ne demande avant de périr qu'une dernière chose, une dernière volonté, la voir, être sur que cette entité quintessentielle l'est vraiment.
De ca, on peut le voir être achevé avec une insouciance cruelle, ou il peut se voir renaitre de ses cendres, tel le majestueux Phoenix. Veut-on être à nouveau capturé ou être libéré de l'emprise de l'amour? Des lors on connaît les conséquences de la captivité, néanmoins on est inexorablement attiré par cette impulsion, celle qui nous pousse à faire des actes insensé, celle qui nous libera de nos chaines tout en nous liant avec d'autres.
On n'a jamais été plus heureux qu'avec ces nouveaux liens, qui nous alimentent avec une quintessence asservissante, enivrante et déstabilisante. Si on a vecu l'amour, la vie perd de sa couleur après. On ne peut imaginer le monde sans. On est perdu dans un rêve sempiternel, ou chaque trait est accentué, et provoque une éruption d'émotions extraordinaires.
Il n'est pas homme celui qui n'aime pas.